Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 09:28

Commentaire
L’analyse de la campagne de la droite montre une tendance dominante portée principalement par
Jean-François Copé : une volonté de poursuivre dans la voie de la radicalisation menée par Nicolas Sarkozy dans la campagne présidentielle pour s’assurer de la mobilisation de l’électorat de droite et entamer l’électorat du Front national.

Ce n’est pas une campagne pour défendre l’intérêt général, c’est
avant tout une campagne pour permettre la domination du Secrétaire général de l’UMP sur ses rivaux pour contrôler, demain, le parti. Cela explique que Jean-François Copé ne revendique pas la cohabitation à la différence, par exemple, de Fillon. Il conduit une campagne fondamentalement droitière.
Éléments de polémiques et de contradictions de la droite
Christine Taubira dans le viseur
« Voter FN, c’est voter pour la gauche et Taubira. » Jean-François Copé, Le Monde, 24 mai
À peine nommée ministre, Christine Taubira subit les foudres de Jean-Paul Garraud, député, membre
de la droite populaire, l’aide droite de l’UMP. Celui-ci dénonce la position de l’élue guyanaise sur
« l’esclavagisme », en l’accusant de « faire chaque fois le procès de la France » et d’avoir « une vision
très communautariste de l’Histoire de France. »
Dans les pas de Garraud, le très droitier Lionel Luca relaie des rumeurs circulant sur Internet, selon
lesquelles la ministre aurait affirmé sur RFI que le fait de brûler un drapeau tricolore n’était pas
répréhensible, en référence à des faits survenus le soir de la victoire de François Hollande. D’autres s’y collent, telle Salima Saa, Secrétaire nationale de l'UMP en charge du Développement urbain et porteparole
de Nicolas Sarkozy qui avait assimilé Kader Arif à un membre du FLN (Le Lab, 16 mai).
Vérification faite, Christine Taubira n’a fait aucune déclaration de cette nature. Pas plus qu’il n’y a eu de drapeau bleu-blanc-rouge brûlé…
L’UMP à la remorque du FN
« La ligne de l'UMP est très claire, il n'y aura pas d'alliance électorale ni de discussion avec les dirigeants du Front national. Et, si, localement, certains engagent de telles démarches, « on en tirera toutes les conséquences au niveau national, car ce sera contraire à la ligne de l'UMP ». Jean-François
Copé, Le Figaro Magazine, 9 mai.
Cellule Veille-Riposte de la Campagne Veille-Riposte de la Droite
Dans le même temps, le FN se plait à répéter que des discussions sont en cours dans certaines circonscriptions, entre les deux partis. Bruno Gollnisch l’évoque publiquement, le 18 mai, sur Sud Radio, sans citer de noms. Le 7 mai, Jean-Paul Garraud, député UMP de la Gironde et membre du
collectif de la Droite populaire, avait évoqué un rapprochement avec le FN, avant de se rétracter le lendemain (Sudouest.fr). Qui croire ?
Copé, pourfendeur de la retraite à 60 ans pour les salariés qui ont commencé à travailler à 18 et 19 ans.
« Je vois bien que beaucoup de syndicats commencent à vouloir pousser très, très loin le bouchon du retour en arrière. Or, la vérité, c'est que nous n'avons pas le premier euro pour payer tout cela (…) Le Premier ministre préfère parler avec les syndicats qu'avec le Parlement. On va ne pas être dans le
dialogue social ou la concertation, on va être dans un rapport de force immédiat et pour toute une
série de raisons, ce sont les syndicats qui l'emporteront... Tous ont appelé à voter François Hollande »,
Jean-François Copé, Le point.fr, 23 mai.
François Hollande en a fait l’un de ses principaux thèmes de campagne. C’est donc sans surprise que Jean-Marc Ayrault a émis le souhait que le décret sur le retour à la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt soit pris « dans les trois semaines ».
Le 23 mai, le Premier ministre a annoncé sur RTL qu'il recevrait, le 29 mai, chaque organisation
syndicale et patronale pour en discuter, en présence de Michel Sapin, Marilyse Lebranchu et Marisol
Touraine. La polémique est donc infondée.
Rappelons, pour mémoire, que Xavier Bertrand avait imposé, par décret, l’Allocation équivalent retraite (AER), devenue Allocation transitoire de solidarité (ATR), le 1er juillet 2011.
Quand Guéant dit non à la cohabitation, et Fillon, oui…
Le 12 mai, le ministre de l'Intérieur sortant, Claude Guéant, estime que la cohabitation était contraire à
« l'esprit de la Ve République » (Europe 1). « L'esprit de la Ve République c'est qu'il y ait une puissance
d'action publique et que, par conséquent, il y ait une cohérence au sein de l'exécutif », insiste-t-il. « La
cohabitation, pourquoi pas ? », déclare François Fillon au lendemain de l’élection de François
Hollande. Des propos bien différents de ceux qu’il tenait en 2007, lorsqu’il menait la campagne de
l’UMP pour les législatives. Nicolas Sarkozy venait, il est vrai, d’être élu président, et l’objectif de Fillon
était de lui assurer une large majorité à l’Assemblée nationale. Les temps changent…
Alain BERGOUNIOUX

Par cenoman - Publié dans : Opposition UMP - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 13:02

Retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt :
le Gouvernement met en oeuvre un engagement de F. Hollande
dans le respect du dialogue social
 

 

L’UMP se permet aujourd’hui de critiquer le Gouvernement Ayrault parce qu’il s’engage à mettre en oeuvre le droit de partir à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé de travailler jeunes et qui ont toutes leurs cotisations.
 

 

MM. Copé et Accoyer reprochent au Gouvernement de procéder à « un coup de force » en ne consultant pas le Parlement. On se pince pour y croire !
- Tout au long de sa campagne présidentielle, F. Hollande a annoncé que cette décision serait prise par voie de décret car il s’agit d’une mesure de justice et d’urgence. Il faut que la droite se fasse à cette idée simple : avec F. Hollande, les engagements pris seront respectés.
- Cette mesure fait suite à la consultation la plus légitime qui soit : celle du peuple français pour élire le chef de l’Etat. Les Français ont décidé, l’UMP doit l’accepter !
- Les cris d’orfraie de X. Bertrand, ancien ministre du chômage, sont choquants : n’a-t-il pas lui, en plein été 2011 et en contradiction avec ses promesses, publié un décret allongeant la durée de cotisations ? Et un an plus tôt, pendant la réforme anti-retraites de 2010, c’est bien la droite qui a méprisé le Parlement réduit au rôle de simple chambre d’enregistrement ?
- La gauche n’a pas de leçon de parlementarisme à recevoir de l’UMP, elle n’en a pas non plus à supporter en matière de dialogue social. J-M. Ayrault l’a dit : « la démocratie sociale sera inscrite dans la réforme de la Constitution comme un élément au coeur de notre politique (…) il n’est pas question de faire des shows et ce qu’on appelle le sommet social qui dure une heure ou deux où chacun s’exprime et repart, et où il ne se passe rien, c’est une méthode qui doit s’inscrire dans la durée » (RTL, 23 mai). Cette approche positive change de la méthode Sarkozy, « j’écoute mais j’tiens pas compte » (Provins, 20 janvier 2009). Elle change aussi de la stigmatisation des « corps intermédiaires » dont la droite s’est faite une spécialité ces derniers mois : quand on s’attaque aux syndicats, c’est qu’on s’apprête à s’attaquer aux salariés, comme en témoignent les « accords compétitivité-emploi » qui figurent dans le projet UMP pour les législatives et qui consiste à casser le contrat de travail et à nier les conventions collectives.
- Au-delà de la mesure de justice, une autre réforme des retraites, équitable socialement, viable économiquement, durable financièrement sera à l’ordre du jour de « la grande conférence sociale qui aura lieu avant le 14 juillet » (J-M. Ayrault, RTL, 23 mai). Y seront abordés l’ensemble des enjeux niés ou ajournés par la droite : pénibilité, carrières des femmes, financement entre capital et travail, etc.
Face à la crise que nous traversons, il faut retrouver la confiance. Pour y parvenir, le dialogue social est indispensable. C’est un enjeu économique, social et démocratique !

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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 09:36

Voir les ténors d'une UMP en pleine dégringolade se bagarrer me réjouit le coeur.

 

FILLON et Zoro-COPE qui se disputent le leadership de leur mouvement est un spectacle qui me ravit...

 

Peut-être pourraient-ils s'interroger sur les fondements de leur politique d'ultra-droite qui les a menée là où ils sont ?

 

Ils ne devraient pas oublier Marine LE PEN qui guette au coin du bois !

 

Entre parenthèses, j'ai remarqué que marine LE PEN ne mentionne plus le Front National, mais le Rassemblement Bleu marine !!!

Après avoir repeint la devanture, elle change le nom de l'entreprise !

 

 

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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 09:06

Unification de l’École publique et de l’enseignement privé : le lobby catholique à l’offensive


Le journal Ouest-France  a organisé une vaste campagne à la veille des élections présidentielles contre le Conservatoire de l’École publique à Rennes. 

 

Dans le plus pur style de la reconquête cléricale, les plumitifs de ces journaux ont accusé le Conservatoire de l’École publique de discrimination. Ils ont monté en épingle les propos d’une institutrice de l’école privée St-Joseph qui n’en était pas à son coup d’essai.

 

Quels sont les faits ?

 

Cette institutrice de l’école St-Joseph dénonce le fait que la visite du Conservatoire ait été refusée à son école catholique. Le Conservatoire n’est pas  un musée, ce n’est pas une institution ou un service public de l’État, du Conseil général ou régional. C’est une association loi de 1901 créée par l’Union départementale des délégués départementaux de l’Éducation nationale d’Ille-et-Vilaine (DDEN 35).

 

Les DDEN ont leur origine sous la Convention. C’est une association de bénévoles, même si les DDEN sont nommés par les Inspecteurs d’Académie. Leur but est d’ouvrer pour l’École publique, l’École de la République, la laïcité.

 

Cette association a des statuts qui fixent ses principes et ses buts, son mode d’organisation. Dans ces conditions, c’est elle qui décide de son programme d’activité comme toutes les associations régies par la loi de 1901 qui existent dans notre pays.  Il est donc normal que cette association définisse librement le public auquel elle s’adresse.

 

L’enseignement privé confessionnel à 97% catholique est une école à sujet propre, particulariste. Son projet pédagogique est basé sur la reconnaissance de textes religieux comme l’Évangile. L’enseignement privé n’est donc pas un service public de l’État.

 

C’est la loi Debré de 1959 (après la législation pétainiste) qui finance les écoles privées confessionnelles qu’on appelle "sous contrat".

 

Pourquoi une telle campagne à la veille des élections présidentielles menée par un journal qui tire à 700.000 exemplaires et dont les orientations politico-religieuses sont connues ?

 

Cette campagne haineuse accuse le Conservatoire de l’École publique de sectarisme, de discrimination. Ce n’est pas nouveau ! Les mêmes plumitifs n’ont-ils pas accusé les militants laïques d’être intolérants, voire des fanatiques intégristes ?

 

Dans leur vaste entreprise de reconquête,

les cléricaux veulent toujours plus

 

Il est vrai que les capitulations, les soumissions, et l’ensemble des lois antilaïques (23 depuis la loi Debré) adoptées par les gouvernements successifs de la V° République, ne peuvent que les encourager.

 

Pour la Libre Pensée, la décision du Conservatoire de l’École publique de Rennes de refuser la visite à une institution catholique est tout à fait légitime.

 

La Libre Pensée apporte son soutien à cette association créée par les DDEN 35.

 

Pour la Libre Pensée, la seule École de la République, c’est l’École laïque qui accueille tous les enfants sans distinction.

 

C’est pourquoi – fidèle au principe républicain "fonds publics  à l’École publique, fonds privés à l’école privée" – la Fédération nationale de la Libre Pensée agit pour l’abrogation de la loi Debré, qui reconnaît une mission de service public à l’enseignement confessionnel et permet le financement chaque année de plus de 7 milliards d’euros pour l’enseignement privé confessionnel au détriment de l’École publique qui manque cruellement de moyens.

 

Paris, le 22 mai

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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 09:38

En tant que mécréant affirmé et militant, je ne suis pas opposé à la Foi, mais à la récupération de celle-ci par les organisations catholiques, intégristes ou pas. L'Eglise et ses prélats ont toujours été opposés à toute forme de progrès mettant en jeu leur autorité... Cela continue !

 

 

 

Extrait du MONDE.fr

 

 

L'Institut Civitas, un mouvement proche des catholiques traditionalistes et intégristes,  qui s'est largement fait connaitre par ses actions contre des pièces de théâtre jugées "blasphématoires" ces derniers mois, appelle à une marche contre François Hollande, le 13 mai. L'Institut refuse "une France rouge et laïciste" et estime que le programme de François Hollande "effraie et divise profondément les Français". Il fustige notamment sa "vision intrinsèquement anti-chrétienne, anti-familiale et anti-nationale".

L'immense majorité des catholiques ne se reconnaît pas dans la tonalité de ces attaques tous azimuts et frontales. Mais au delà de cette virulence, Civitas met en cause plusieurs points jugés inacceptables par la majorité des catholiques et clairement pointés par certains évêques durant la campagne: les promesses du président élu d'ouvrir le mariage aux personnes du même sexe, de permettre l'adoption d'enfants par les couples homosexuels et d'assouplir la loi Leonetti sur la fin de vie.  Sans entrer en guerre ouverte et "afin d'éviter tout procès d'intention", la plus grande partie de la hiérarchie catholique s'est pour l'instant plutôt efforcée de "faire passer des messages" à l'entourage de François Hollande. Sans l'assurance d'avoir été entendue.

Rompant avec cette discrétion, le porte-parole de la Conférence des évêques de France (CEF) s'est donc montré particulièrement explicite dans La Croix du 8 mai. Rappelant l'opposition de l'Eglise sur ces thèmes, il s'inquiète de décisions du futur gouvernement dans ce sens.  "Cela cliverait le pays", estime Mgr Bernard Podvin. Plus clairement encore, il prévient: "L'Eglise doit conserver la liberté de dire ce qu'elle rejette même si cela doit l'amener à s'opposer à la nouvelle majorité", comme cela a pu être le cas en Espagne, notamment. Sur ces sujets,  certains responsables catholiques sentent l'Eglise "sur le fil du rasoir" et craignent même  que "Civitas touche au delà de ses cercles habituels".

Beaucoup espèrent donc que "les promesses de campagne" en restent au stade des promesses. Ainsi, l'éditorial de La Croix du 8 mai précisait: "sur les questions de société, les ambitions affichées (euthanasie, laïcité,...) [de François Hollande] ne font pas l'unanimité. Et l'on ne mesure pas bien où sont la pertinence et l'opportunité d'ouvrir tous ces chantiers". Même tonalité dans l'éditorial de La Vie, signé Jean-Pierre Denis, le 10 mai: "je doute que ces lois dites d’égalité et de liberté soient celles qu’attendent en priorité les fragiles, les précaires, les très pauvres. Le sociétal n’est pas le social". D'autres, comme Pierre-Hervé Grosjean, l'un des trois prêtres animateurs du Padreblog, populaire dans la cathosphère, craignent que "face à des marges de manoeuvre restreintes sur le plan économique, le gouvernement ait la tentation d'incarner le progrès sur ces questions sociétales".

Dans ce contexte, évêques, prêtres et laïcs pourraient s'efforcer de faire valoir que ces sujets débordent du cadre confessionnel, afin de susciter des "débats de fond". Leur référence : les prises de parole publique de l'Eglise et ses contacts avec les parlementaires lors de la révision des lois de bioéthique.

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Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 18:35

Monsieur Zorro-COPE ne perd pas une occasion pour critiquer les actes récents de François HOLLANDE. C'est de bonne guerre.

 

Concernant l'Afghanistan, Monsieur COPE reproche au gouvernement socialiste son projet de retrait des troupes françaises car il pense que cela représente " une trahison " des engagements pris envers nos alliés.

 

En tant que grand humaniste, la mort des jeunes soldats tombés en Afghanistan laisse froid J-F COPE. Ces morts ne pèsent pas lourd face aux engagements politiques " à respecter " !

 

Au travers de ses diverses prises de position, assez violentes, Monsieur COPE esssaie de se positionner en leader de l'opposition afin de torpiller les prétentions de la famille LE PEN face au gouvernement socialiste.

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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 09:49

Cet homme me sidère par sa hargne et sa mauvaise foi : il reproche à François HOLLANDE de gouverner au profit de son clan.

 

Quand on se souvient des copains favorisés par Môssieur SARKOZY, des amitiés affairistes de celui-ci, on se dit que les chantres de l'UMP sont de biens mauvais perdants, Monsieur COPE en tête.

 

Il faudra qu'ils jouent le jeu républicain de l'alternance, ce qui necessitera visiblement de leur part un violent effort.

 

Zorro-COPE parle d'un état-major de " guerre " contre le gouvernement  socialiste... dans le cadre des législatives.

 

Youpi ! Vive la Démocratie !..

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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 08:43

Enfin le retour de l'intelligence dans un discours présidentiel, ainsi qu'au plus haut niveau de l'Etat !

 

Je retrouve avec émotion les valeurs éternelles de la Gauche qui ont toujours profondément motivé l'écolier-étudiant que je suis resté, même confronté au poids des ans.

 

Pas de Fouquet's ! Pas de fête avec les patrons du CAC 40 !

 

Un hommage rendu à Jules FERRY, créateur ( après Charlemagne ! si ! si !  ) de l'école publique !

 

Puis, un hommage vibrant rendu aux chercheurs de tout poil, y compris celles et ceux issus de l'immigration, qui oeuvrent discrètement au sein de l'Institut CURIE !

 

Je me suis pleinement reconnu dans les valeurs qu'a défendu François HOLLANDE, durant cette magnifique journée, émouvante.

 

J'ai aussi apprécié l'hommage rapide à mon vieil HUGO...

 

Espérons que le mur de l'argent ne brisera pas ce bel élan...

 


 


 


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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 18:44

Sur France-inter, ce jour, J-F COPE ( zorro ! ) regretterait - c'est un euphémisme ! -  presque l'élection de François HOLLANDE, en jouant sur l'écart de bulletins avec Môssieur SARKOZY... pas très élevé, selon lui.

 

J'avais déjà remarqué que beaucoup de membres de l'UMP - et du FN - n'étaient démocrates qu'au niveau du vocabulaire...

Dans la réalité, la démocratie ne les arrange pas, malgré leurs dénégations de vierges outragées !

 

Il faudra se méfier de COPE, loup embusqué au coin du bois... même si cet homme est fortement contesté au sein de son mouvement, au bénéfice de François FILLON.

 

Je méprise profondément COPE  de jouer sur les peurs primaires des français, en prédisant que François HOLLANDE va mener le pays dans le gouffre auquel sont confrontés la Grèce et l'Espagne...

 

Dire qu'il y avait une majorité de drapeaux étrangers à la Bastille est une insulte aux militants socialistes que nous sommes. De là à dire que nous sommes des vendus - à qui ou à quoi ? -  il n'y a qu'un pas !

 

On retrouve la vieille idéologie xénophobe de la Droite dure.

 

Bref ! Zorro-COPE ne se remet pas de son échec et de celui de son poulain.

 

Quel grand démocrate !

Par cenoman - Publié dans : dessins animés - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 09:49

Les Français paient cher le train de vie de leurs ex-présidents

L'ex-président Giscard d'Estaing se détend / Sichov / SIPA

-A +A
 
12.03.2011 | 16:27

Par  

Les ex-chef de l’Etat coûtent aux contribuables français plus d’un million d’euros par an. Sans que ce régime n’ait vraiment de base légale. Ailleurs en Europe, les anciens dirigeants sont plus ou moins bien traités, quel qu’ait été leur pouvoir effectif.

La cinquième République française est souvent qualifiée de "monarchie républicaine". Elle l’est certainement au regard des conditions faites aux anciens chef de l’Etat qui, en vertu d’une simple « lettre discrétionnaire » du premier ministre Laurent Fabius datant de 1985, bénéficient pour le reste de leur vie d’avantage en nature dignes des princes de sang.

D’autant que l’argent des contribuables consacré au train de vie des ex-présidents est déterminé unilatéralement par le pouvoir en place sans que les représentants élus du peuple aient la moindre voix au chapitre. Cette réalité a été récemment soulignée par un article du "Canard Enchaîné" en date du 2 mars relatant le fait que deux officiers de marine affectés au service de Valéry Giscard d’Estaing et qui s’estimaient débordés de travail se sont vu renforcés, sans autres formalités qu’une simple décision unilatérale, par deux officiers supplémentaires issus du même corps.

L’ancien président Chirac n’est pas en reste. Les 19 fonctionnaires affectés à son service coûtent au contribuable, selon un décompte effectué par le quotidien "France Soir", la bagatelle de 974.000 euros annuels ! Sans compter la pension annuelle de l’ex-président – 63.000 euros bruts cumulables avec d’autres traitements et retraites – équivalente à la retraite d’un conseiller d’Etat. Mais là, cette retraite est légitime puisque sa base a été fixée par une loi de 1955.

Le fait du Prince

Pour le reste, c’est à dire l’essentiel constitué par les avantages en nature et en personnel, rien qui ressortisse de la loi ou fasse l’objet d’un moindre contrôle. La "lettre discrétionnaire" de 1985 dresse cependant la liste de ces avantages, une liste, semble-t-il non limitative, comprenant :

  • un bureau-appartement (les charges et le téléphone sont au frais du contribuable)
  • deux employés de maison
  • deux gardiens de la paix devant leur domicile
  • une voiture avec deux chauffeurs
  • deux gardes du corps
  • un directeur de cabinet
  • deux secrétaires particuliers
  • un employé des archives nationales
  • trois secrétaires sténo dactylo
  • le gardiennage, par des gendarmes, des propriétés des ex Présidents
  • un service de sécurité : deux gendarmes en tenue de combat, deux gardiens de la paix, deux gendarmes sur les toits de la résidence de l’ex Président de la République
  • une place de parking pour la voiture de fonction

Un « état major » d’au moins 19 personnes accordé par le fait du Prince ! A noter que les deux anciens présidents, sans doute soucieux d’épargner le contribuable, n’ont pas recours à l’appartement de fonction qui leur est pourtant proposé…

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